Résumé : Virginie GRIMALDI – « Et que ne durent que les moments doux »

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virginie grimaldi et que ne durent que les moments doux - OptiMoms

Virginie Grimaldi est une maman qui fait de ses moments de vie de merveilleux romans remplis de douceur, d’inspiration et d’espoirs. Désignée romancière la plus lue de France en 2019 par le palmarès du journal Le Figaro, je me suis plongée avec empressement sur son 8e ouvrage « Et que ne durent que les moments doux ». Cette parole tirée de la chanson « Osez Joséphine » d’Alain Bashung m’a fait écho dès que je l’ai lue. Je n’ai donc pas pu résister et je l’ai littéralement dévoré.

Maman à tout prix

Au début du roman, on découvre 2 histoires qui s’alternent de chapitre en chapitre. D’abord, l’histoire d’Élise, maman de 2 grands enfants volant de leurs propres ailes : Thomas et Charline. Élise est divorcée et se retrouve donc bien seule dans cet appartement parisien lorsque ces enfants décident de quitter le nid. Pour Lili, c’est le début d’une nouvelle vie, celle de la maternité, de ses angoisses, de ses peurs alors que sa fille a décidé de pointer le bout de son nez un peu trop tôt. Ces deux destins de maman ont une même empreinte, celle d’être le soutien indéfectible de leur enfant malgré les émotions vives qu’elles traversent.

Un nouvel envol pour Élise

Élise, la petite cinquantaine, se retrouve seule avec le chien de son fils Thomas qui n’a pu le prendre dans son minuscule appartement. Edouard est un chien « pas beau » et vieux et cela donne une couleur toute particulière à l’affection qu’on lui porte. Malgré sa disgrâce, il rappelle à Élise les tendres moments passés avec ces enfants même s’il lui occasionne l’agressivité de ces voisins qui n’en peuvent plus de l’entendre aboyer. Edouard a lui aussi dû mal à se retrouver sans Thomas. Leur solitude semble leur apporter beaucoup. Élise tentera de s’en séparer, mais il semblerait qu’il n’est pas si simple de se détacher de ce toutou. Au-delà de sa capacité à apprivoiser son nouveau chien, Élise doit également apprivoiser sa propre solitude. Que faire de tout ce temps libre quand on n’a plus à attendre le retour de ses enfants après l’école ? Entourée d’amies pétillantes, elle va se laisser tenter par des cours de danse africaine. De nouvelles portes s’ouvrent à elle l’amenant doucement à s’engager bénévolement à câliner de nouveau-né prématuré. La rencontre avec les « câlineurs » est une vraie révélation pour elle qui a tant d’affection à donner. Élise est nostalgique de sa vie de maman et a aussi besoin d’un grain de folie dans son quotidien. Elle emmène son chien au travail, ce qui a le don de faire hérisser les poils de certains collègues et elle poursuit les « sympathiques bêtises » de sa voisine partie soudainement en EHPAD. Élise retrouve un équilibre de vie entrecoupé par les visites de ses enfants et leurs propres inquiétudes face aux étapes de leur vie.

Élise : « J’essuie mes joues en reniflant. Elle a raison. Elle était magnifique, cette période dans le grand bain. J’ai adoré voir mes enfants patauger, m’éclabousser, s’accrocher à moi quand ils n’avaient plus pied, apprendre à nager, de plus en plus loin. Mais le bassin est vide, désormais. Il est temps pour moi de sortir de l’eau et de poursuivre le chemin dans mes prochains chapitres. »

Extrait du Livre de Virginie Grimaldi Et que ne durent que les moments doux

Tout au long du livre, j’ai énormément apprécié les pages où Élise envoie des textos à ses enfants. Ils sont d’une vérité ultime sur ce qu’attend une maman de ses enfants. Son besoin d’affection, de protection, l’humour qu’elle leur partage, les valeurs qu’elle veut à tout prix continuer à leur inculquer malgré la distance. Ces petits passages très brefs sont de merveilleuses touches de bonheur dans ce livre.

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Les premiers battements d’ailes de Lili

Lili a mis au monde une petite fille alors qu’elle n’était pas prête à l’accueillir. Venue pour un examen, elle se retrouve maman en un instant. C’est la désillusion « ce n’était pas censé se passer comme ça ». Lili n’est pas prête. Elle va passer de long moment au service de néonatalité où elle rencontrera comme elle des parents déboussolés, inquiets pour la vie de leur enfant qui ne tient qu’à un fil. La « salle des familles » fera petit à petit partie de leur endroit refuge.

La culpabilité, le désespoir, l’angoisse, Lili partage ces émotions avec « la maman des triplés » toujours prête à concocter de bons petits gâteaux, Florence, la soignante bienveillante, la « maman au regard noir », le papa de Milo qui espère que sa femme, Alice va survivre à son accouchement… Lili sort tout doucement la tête de l’eau encouragée par la psychologue qu’elle n’apprécie guère. Traversée par des émotions plus folles les unes que les autres, elle trouve du réconfort dans ses échanges avec les autres mamans de l’étage.

L’histoire de Lili met aussi en lumière les difficultés relationnelles qui apparaissent avec les beaux-parents. Elle va devoir faire face à leur présence constante à son domicile, leurs idées préconçues et le positionnement de son mari face à ses propres parents. Couplée au sentiment de détresse qu’elle ressent, Lili va devoir trouver assez d’affirmations pour tenir tête à ces beaux-parents d’autant qu’elle ne pourra pas compter sur le soutien de sa mère décédée auparavant. Lili va découvrir l’attachement qu’elle porte à sa fille entre le déchirement des séparations quotidiennes et l’apaisement des retrouvailles chaque matin.

Lili : « Tout au long de la grossesse, j’ai pratiqué la pensée positive pour faire plier l’angoisse : tu naîtrais un jour de soleil radieux, les contractions se contenteraient de me chatouiller, la sage-femme se déplacerait en dansant, ton papa me déclamerait son amour, il ne ferait ni chaud ni froid, la radio diffuserait Radiohead, je pousserais deux ou trois fois dans le pire des cas, dans le meilleur je n’aurais qu’à éternuer, tu arriverais en pleine forme, on te poserait sur moi, tu accrocherais ton regard au mien, des larmes dévasteraient mes joues sans déformer mon visage, ton père nous embrasserait, et voilà, on serait une famille. Ce n’était pas censé se passer comme ça. Tu n’étais pas censée naître avant d’être prête. Je n’étais pas censé être mère avant de le devenir. »

Extrait du Livre de Virginie Grimaldi Et que ne durent que les moments doux

J’ai apprécié lire avec quelle finesse, on découvre les différentes étapes mentales dans lesquels passe Lili. Ce sont de vrais petits pas que Virginie Grimaldi explicite dans son livre et qui font écho au chemin difficile de toutes mamans après la naissance de son enfant qu’il soit ou non né prématurément. Lili aura elle aussi, comme toute maman, besoin de se rassurer sur ses capacités à être mère, à satisfaire les besoins de sa si petite fille malgré l’absence de sa propre mère.

Plusieurs vies en une seule

La fin du roman m’a surprise ! Élise se retrouve câlineuse dans le service de néonatalité où Florence, la puéricultrice travaille. Il semblerait qu’entre ces deux personnes, il y ai comme une histoire de déjà vue ? J’avoue que je n’ai pas très envie de vous en dire plus, car c’est une très belle surprise et que je crois qu’il est important de laisser une part de rêve pour que vous puissiez plonger vos yeux entre les lignes de Virginie Grimaldi.

Je vous recommande vraiment cette lecture qui sublime la vie de mamans, qui lui fait honneur. Le courage, la force, l’amour inconditionnel se dégage de ce livre et vous fait ressentir l’envie d’être une maman encore plus accomplie. J’ai beaucoup ri et mon cœur n’a cessé de battre à la lecture de ce livre. C’est la magnifique représentation de ce qu’une maman peut offrir à travers ce livre : de la tendresse à n’en plus finir.

Vous pouvez retrouver tous les livres de Virginie Grimaldi, ici.

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